Amnesty International a exprimé sa déception ce jeudi 3 juillet après
l’expulsion du Royaume-Uni de Vinayagamoorthi Muralitharan,
ressortissant sri-lankais, également connu sous le nom de Karuna,
auteur présumé de crimes de guerre et crimes contre l’humanité au Sri
Lanka. Il a été expulsé après avoir été reconnu coupable d’infraction à
la législation sur l’immigration.
Les journalistes qui couvrent le conflit sri-lankais sont confrontés à des restrictions injustifiées et il existe par conséquent très peu de faits établis.
Amnesty International a appelé ce vendredi 15 février le gouvernement
sri-lankais à faire des droits humains la priorité et à autoriser
l’organisation à se rendre dans le pays pour faire une évaluation
impartiale du bilan des autorités et des Tigres libérateurs de l’Eelam
tamoul (LTTE) en matière de droits humains ; cet appel fait suite aux
propos de Keheliya Rambukwella, porte-parole du ministère de la
Défense, qui a accusé Amnesty International de manquer d’objectivité
vis-à-vis du gouvernement.
Tandis que les hostilités s’intensifient et que les violations des
droits humains se multiplient au Sri Lanka, les menaces pesant sur les
médias et la liberté de la presse dans ce pays augmentent à un rythme
alarmant, ainsi que le décrit le nouveau rapport
Silencing Dissent rendu public ce jeudi 7 février par Amnesty International.
Depuis la reprise du conflit armé à Sri Lanka, en 2006, les menaces pesant sur les médias et la liberté des médias se sont considérablement intensifiées.
Plusieurs journalistes ont été menacés de mort à Sri Lanka après l’agression à l’arme blanche de deux journalistes au cours des onze derniers jours.
Alors qu’un nouvel attentat à l’explosif a tué 12 civils et en a blessé
17 autres ce lundi 4 février au Sri Lanka, Amnesty International a
condamné le fait que les Tigres libérateurs de l’Eelam tamoul (LTTE)
prennent des civils pour cibles.
Amnesty International a condamné ce vendredi 18 janvier l’homicide de
plus de dix civils et de deux membres des forces paramilitaires des
Home Guards dans le village de Thanamalwila, dans le sud de l’île. Selon certaines allégations, l’attaque aurait été menée par les Tigres libérateurs de l’Eelam tamoul
(LTTE).
Amnesty International craint que la fin officielle, ce mercredi 16 janvier 2008, de la trêve obtenue grâce à l’accord de cessez-le-feu signé par le gouvernement sri-lankais et les Tigres libérateurs de l'Eelam tamoul (LTTE) n’aboutisse à une recrudescence des hostilités et ne conduise à une augmentation spectaculaire des attaques aveugles contre la population civile.
Amnesty International condamne l'arrestation de plus de 1000 Tamouls à laquelle vient de procéder la police sri-lankaise en réaction, selon certaines allégations, aux attentats-suicides qui ont eu lieu à Colombo le 28 novembre 2007 et dont le gouvernement a imputé la responsabilité aux Tigres libérateurs de l'Eelam tamoul (LTTE).