Vingt années se sont écoulées depuis le bref épisode de soulèvement populaire au Myanmar et la situation ne s’est guère améliorée pour les millions de personnes qui continuent de souffrir sous le joug d’un pouvoir répressif.
Vingt ans après les premières manifestations, violemment réprimées, en faveur de la démocratie au Myanmar, les Nations unies doivent prendre des mesures plus énergiques pour obtenir la libération de U Win Tin et d’autres prisonniers d’opinion détenus depuis cette époque, a déclaré Amnesty International ce dimanche 3 août 2008.
Le gouvernement du Myanmar empêche l’aide de parvenir aux survivants du cyclone Nargis et intensifie ses efforts pour obliger ces derniers à quitter les abris d’urgence.
Depuis plus de deux ans, l’armée du Myanmar se livre à une offensive
militaire contre des civils de l’ethnie karen, dans l’est du pays.
Les dirigeants asiatiques sont appelés à faire pression sur le régime du Myanmar afin qu’il prenne d’urgence des mesures pour faire face à la catastrophe humanitaire qui ne cesse de s’aggraver.
Les responsables d’Amnesty International en Asie-Pacifique réunis à
Hong Kong ont appelé leurs gouvernements à user de tous les moyens
possibles pour faire pression sur les autorités du Myanmar pour
qu’elles accordent la priorité à l’aide humanitaire après la
catastrophe et facilite l’assistance internationale pour protéger le
droit à la vie, à l’alimentation et à la santé des citoyens du Myanmar.
En dépit des conséquences dévastatrices du cyclone Nargis, qui a causé
la mort de milliers de personnes et le déplacement de près d’un million
d’autres, le gouvernement du Myanmar a annoncé son intention de
procéder comme prévu au référendum national sur le projet de nouvelle
constitution le 10 mai.
Après le passage du cyclone Nargis, le gouvernement du Myanmar fait délibérément obstacle à l’aide dont le pays a pourtant besoin pour sauver des vies.
Après le passage du cyclone Nargis sur le Myanmar, qui a provoqué la
mort de dizaines de milliers de personnes et le déplacement de près
d’un million d’autres, Amnesty International lance un appel urgent au
gouvernement pour qu’il ouvre ses frontières aux secours et fasse en
sorte qu’une aide soit apportée aux victimes en fonction de leurs
besoins, sans discrimination.
Trois personnes ont été condamnées à des peines de prison au Myanmar pour avoir donné de l’eau à des moines dans la rue.