Le remplissage du lac Boeung Kak au centre de Phnom Penh devrait
immédiatement cesser en attendant la mise en œuvre d’un programme de
protection des droits humains, ont déclaré ce mercredi 27 août Amnesty
International et le Centre pour le droit au logement et contre les
expulsions (COHRE).
Amnesty International a déclaré ce lundi 11 février que les expulsions
forcées étaient l’une des atteintes aux droits humains affectant le
plus les Cambodgiens, à la fois dans les zones rurales et dans les
zones urbaines. Au moins 150 000 Cambodgiens à travers le pays risquent
aujourd’hui d’être expulsés de force de leurs maisons et de leurs
terres en raison de litiges fonciers, de l’accaparement des terres ou
de projets de développement.
Vireak et ses sept enfants n’ont plus de maison depuis le jour où pratiquement tout Mittapheap 4 a été réduit en cendres.