Les attaques de journalistes, les manœuvres d'intimidation et les restrictions en matière d'information menacent la liberté d'expression au Sri Lanka et compromettent la sécurité et la dignité des civils déplacés par la guerre.
Trente-six Iraniens, détenus par les forces de sécurité irakiennes depuis le 28 juillet, risquent toujours d'être renvoyés de force en Iran, où ils pourraient être torturés, voire exécutés.
Des centaines de milliers de personnes déplacées par le récent conflit dans le nord-est du Sri Lanka et vivant dans des camps sont privées de certains droits fondamentaux, notamment de la liberté de mouvement.
Un an après la guerre opposant la Géorgie et la Russie, des milliers de civils demeurent bloqués loin de chez eux, sans grand espoir de pouvoir y retourner dans un futur proche.
Le 17 février 2004, des membres de l'armée népalaise sont venus chercher Maina Sunuwar, une jeune fille de quinze ans, à son domicile, et ils l'ont emmenée dans un camp militaire où elle a été torturée. Elle est morte sous la torture.
Des centaines de personnes détenues par les autorités militaires américaines en Irak risquent d'être exécutées, torturées ou soumises à d'autres formes de mauvais traitements après leur transfert aux autorités irakiennes en vertu d'un accord qui n'est pas assorti de garanties quant à leur sécurité.