Les divisions politiques qui ont entouré l'adoption par le Conseil des droits de l'homme des Nations unies, le 16 octobre, d'une résolution sur la situation des droits humains dans les territoires palestiniens occupés, ne doivent pas faire obstacle à l'ouverture d'investigations sur les graves violations du droit international signalées.
Le gouvernement du Pakistan doit de toute urgence se préparer à une crise des personnes déplacées, alors que les civils fuient le Waziristan-Sud, redoutant une offensive militaire, a déclaré Amnesty International.
Amnesty International prie instamment le Conseil des droits de l'homme des Nations unies d'engager Israël et les autorités de Gaza à ouvrir sans plus tarder des enquêtes sur les allégations de crimes de guerre, d'actes éventuellement constitutifs de crimes contre l'humanité et d'autres violations graves du droit international signalés durant le conflit à Gaza et dans le sud d'Israël.
Amnesty International et Oxfam International se réjouissent du soutien des États-Unis au processus, mais mettent en garde contre la proposition d'octroyer un droit de veto à tous les États membres, une mesure qui affaiblirait le futur traité au lieu de le renforcer.
Amnesty International a demandé à tous les États de suspendre les livraisons internationales d'armement, de munitions et d'autres équipements à usage militaire ou de police qui pourraient être utilisés par les forces de sécurité guinéennes pour commettre des violations des droits humains.
Plus de 100 responsables gouvernementaux de pays du monde entier ont participé à un événement organisé aux Nations unies lors duquel Amnesty International a lancé un nouveau rapport sur le commerce des armes.
À l'heure où le Conseil des droits de l'homme achève les discussions entamées autour du rapport Goldstone, Amnesty International demande au secrétaire général des Nations unies de soumettre sans délai ce document au Conseil de sécurité de l'organisation.
Marvin Ortiz, journaliste de Radio Globo au Honduras, raconte à Amnesty International l'opération policiaire et militaire qui a conduit à la fermeture violente de la station radiophonique.
Les gouvernements qui se sont succédé en Bosnie-Herzégovine n'ont pas fait le nécessaire pour permettre aux milliers de femmes et de jeunes filles qui ont été violées pendant la guerre de 1992-1995 d'obtenir justice, de recevoir des réparations et de bénéficier de soins médicaux adaptés, a déclaré Amnesty International dans un nouveau rapport.
Les autorités israéliennes doivent révéler en détail les résultats des enquêtes internes qu'elles ont menées sur le comportement de leurs forces armées, a déclaré Amnesty International ce mercredi 30 septembre.