04 novembre 2008
Un rôle moteur pour la protection des droits humains

Barack Obama, président élu des États-Unis, lors d'un discours à Chicago, le 5 novembre 2008.Les attentats perpétrés contre les États-Unis le 11 septembre 2001 ont constitué un crime contre l’humanité. Les États-Unis ont commis depuis de graves violations des droits humains au nom de la lutte contre le terrorisme.

Des suspects ont été enlevés et transportés en cachette vers des centres secrets administrés par les États-Unis, ou bien remis aux autorités de pays dans lesquels ils risquaient d’être torturés.

Des personnes ont subi des disparitions forcées, et l’on reste sans nouvelles de certaines d’entre elles.

Des centaines de personnes ont été ou sont encore détenues illégalement dans le centre de Guantánamo, dans des conditions constituant de fait un traitement cruel, inhumain ou dégradant.

Des responsables américains ont reconnu que les États-Unis avaient utilisé la torture et d’autres formes de mauvais traitements, et se sont réservé le droit de recourir de nouveau à ces méthodes.

Le gouvernement des États-Unis n’a pas pris les mesures appropriées lorsque ces violations des droits humains ont été rendues publiques. Bien pire, il a été jusqu’à faire en sorte que les auteurs de ces crimes au regard du droit international restent impunis.

Dès qu’il entrera en fonction, le président Barack Obama doit prendre des mesures pour mettre un terme à ces violations des droits humains.

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