Le Népal doit s'engager à mettre fin à l'impunité
4 juin 2009
Amnesty International a appelé le gouvernement népalais, dans le cadre d'une campagne relative au Népal réclamant justice, vérité et réparation, à s'engager à mettre fin à l'impunité pour les actes de génocide, les crimes contre l'humanité et les crimes de guerre en ratifiant le Statut de Rome de la Cour pénale internationale.
En 2006, le Parlement népalais a adopté à l'unanimité une résolution demandant au gouvernement de ratifier le Statut de Rome. Mais aucune mesure n'a été prise dans ce sens.
Le 11 février 2009, le ministre des Affaires étrangères a soumis la question de la ratification au Conseil des ministres. Des organisations de la société civile ont salué cette initiative et demandé au gouvernement de soutenir la ratification et de la soumettre au Parlement pour qu'il l'approuve. Malheureusement, le ministre de l'Intérieur de l'époque a indiqué à Amnesty International que le Conseil des ministres n'approuverait pas la ratification avant une consultation informelle de tous les partis politiques.
Depuis, le Premier ministre maoïste a démissionné et un nouveau gouvernement est en cours de formation après l'élection par le Parlement d'un nouveau Premier ministre, le dirigeant du Parti communiste népalais (Union marxiste-léniniste), Madhav Kumar Nepal.
Amnesty International craint que le refus du précédent gouvernement
d'une discussion transparente devant le Parlement et les récents changements politiques ne retardent encore la ratification du Statut de Rome, en suspens depuis près de trois ans.
L'organisation appelle le nouveau gouvernement à soutenir la ratification et à soumettre cette question au Parlement la plus rapidement possible.
En 2006, le Parlement népalais a adopté à l'unanimité une résolution demandant au gouvernement de ratifier le Statut de Rome. Mais aucune mesure n'a été prise dans ce sens.
Le 11 février 2009, le ministre des Affaires étrangères a soumis la question de la ratification au Conseil des ministres. Des organisations de la société civile ont salué cette initiative et demandé au gouvernement de soutenir la ratification et de la soumettre au Parlement pour qu'il l'approuve. Malheureusement, le ministre de l'Intérieur de l'époque a indiqué à Amnesty International que le Conseil des ministres n'approuverait pas la ratification avant une consultation informelle de tous les partis politiques.
Depuis, le Premier ministre maoïste a démissionné et un nouveau gouvernement est en cours de formation après l'élection par le Parlement d'un nouveau Premier ministre, le dirigeant du Parti communiste népalais (Union marxiste-léniniste), Madhav Kumar Nepal.
Amnesty International craint que le refus du précédent gouvernement
d'une discussion transparente devant le Parlement et les récents changements politiques ne retardent encore la ratification du Statut de Rome, en suspens depuis près de trois ans.L'organisation appelle le nouveau gouvernement à soutenir la ratification et à soumettre cette question au Parlement la plus rapidement possible.
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