La Journée internationale de la femme est l’occasion de célébrer les avancées obtenues par les femmes et d’envisager les perspectives prometteuses qui se présentent aux femmes. La clé de l’avenir réside dans le choix : les femmes doivent être libres de choisir la voie qui leur convient, un chemin qui les préserve du danger et qui leur permette d’aller de l’avant et de réaliser leur potentiel.
L’éducation représente un élément essentiel dans ce contexte. Elle joue un rôle capital pour briser le cercle de la pauvreté, de la violence et de la maladie. L’éducation est un droit humain, et par conséquent un droit pour toutes les filles.
Au moment où nous nous apprêtons à fêter le 100e anniversaire de la Journée internationale de la femme – et soixante ans après que les droits humains ont été consacrés par la Déclaration universelle des droits de l'homme –, les filles se heurtent à un certain nombre d’obstacles en matière d’éducation un peu partout dans le monde :
Le problème est exacerbé par le fait que les filles décident souvent de se taire, parce que le sujet reste tabou dans certaines sociétés ou parce qu’elles craignent des représailles. Les actes violents sont donc très peu signalés, ce qui permet à leurs auteurs de rester impunis.
Rien ne peut justifier la passivité des autorités. Le problème n’est pas le manque de ressources mais le manque de volonté politique. L’État, les enseignants et les autorités scolaires doivent se mobiliser pour empêcher la violence contre les filles à l’école. Ils doivent enquêter sans attendre sur les signalements d’abus, sanctionner de façon appropriée les contrevenants, aider les victimes à se rétablir, et prendre des mesures afin que de tels agissements ne se répètent pas.
Participez à la campagne d’Amnesty International visant à protéger le droit des filles à la sécurité, à l’égalité et à l’éducation. Donnez à toutes les filles la possibilité de fréquenter des écoles sûres.
Halte à la violence contre les femmes
L’éducation représente un élément essentiel dans ce contexte. Elle joue un rôle capital pour briser le cercle de la pauvreté, de la violence et de la maladie. L’éducation est un droit humain, et par conséquent un droit pour toutes les filles. Au moment où nous nous apprêtons à fêter le 100e anniversaire de la Journée internationale de la femme – et soixante ans après que les droits humains ont été consacrés par la Déclaration universelle des droits de l'homme –, les filles se heurtent à un certain nombre d’obstacles en matière d’éducation un peu partout dans le monde :
- Des filles sont agressées sur le chemin de l’école ou attaquées dans la cour de leur établissement scolaire. Il arrive aussi que leurs camarades les embêtent. Certaines sont menacées de sévices sexuels par d’autres élèves ; d’autres sont contraintes par des enseignants à des relations sexuelles, voire violées dans la salle des professeurs.
- Là où la guerre fait rage, les filles sont exposées aux agissements des groupes armés et aux attaques lancées contre leur établissement scolaire. L’exploitation et les agressions sexuelles sont des problèmes pour les filles qui vivent dans des camps de réfugiés ou de personnes déplacées.
- Certaines filles sont plus menacées que d’autres par la violence à l’école : certains éléments constitutifs de leur identité (notamment la sexualité, le statut de migrante, d’orpheline ou de réfugiée, la caste, l’ethnie ou la race) peuvent en effet accroître les risques d’abus.
- L’enseignement primaire devrait être gratuit pour tous les enfants, mais les écoles à travers le monde font souvent payer des frais de scolarité. Lorsque l’argent manque dans une famille, les filles risquent davantage d'être privées de scolarité par rapport aux garçons.
Le problème est exacerbé par le fait que les filles décident souvent de se taire, parce que le sujet reste tabou dans certaines sociétés ou parce qu’elles craignent des représailles. Les actes violents sont donc très peu signalés, ce qui permet à leurs auteurs de rester impunis.
Rien ne peut justifier la passivité des autorités. Le problème n’est pas le manque de ressources mais le manque de volonté politique. L’État, les enseignants et les autorités scolaires doivent se mobiliser pour empêcher la violence contre les filles à l’école. Ils doivent enquêter sans attendre sur les signalements d’abus, sanctionner de façon appropriée les contrevenants, aider les victimes à se rétablir, et prendre des mesures afin que de tels agissements ne se répètent pas.
Participez à la campagne d’Amnesty International visant à protéger le droit des filles à la sécurité, à l’égalité et à l’éducation. Donnez à toutes les filles la possibilité de fréquenter des écoles sûres.
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