Les autorités cambodgiennes doivent aider les personnes expulsées de Mittapheap 4
Les 105 familles du village de Mittapheap 4 (Spean Ches) qui vivaient de la pêche, de la vente sur les plages et d’une agriculture de subsistance ont été expulsées de force le 20 avril 2007 pour permettre la réalisation d’un projet immobilier.
Ce jour-là, quelque 150 membres des forces de sécurité ont investi le village, situé à la périphérie de Sihanoukville, sur la côte. Ils ont tiré en l’air et au sol, ils ont frappé des villageois avec des matraques électriques, ils ont détruit et incendié des maisons. Treize hommes et cinq femmes du village ont été blessés, ainsi que deux policiers.
Deux ans ont passé depuis, et plus de 90 familles vivent toujours dans des abris de fortune, sous des bâches au bord de la route, près de l’emplacement de leur ancien village. Au début elles n’étaient pas approvisionnées en eau potable et n’avaient pas d’installations sanitaires de base, et beaucoup d’enfants étaient en mauvaise santé. Elles luttent pour survivre, car elles ont perdu leurs filets de pêche et les terres sur lesquelles elles faisaient naguère pousser du riz et des légumes. Le lieu d’où elles ont été expulsées est toujours un terrain vague, inutilisé.
Ce jour-là, quelque 150 membres des forces de sécurité ont investi le village, situé à la périphérie de Sihanoukville, sur la côte. Ils ont tiré en l’air et au sol, ils ont frappé des villageois avec des matraques électriques, ils ont détruit et incendié des maisons. Treize hommes et cinq femmes du village ont été blessés, ainsi que deux policiers.
Deux ans ont passé depuis, et plus de 90 familles vivent toujours dans des abris de fortune, sous des bâches au bord de la route, près de l’emplacement de leur ancien village. Au début elles n’étaient pas approvisionnées en eau potable et n’avaient pas d’installations sanitaires de base, et beaucoup d’enfants étaient en mauvaise santé. Elles luttent pour survivre, car elles ont perdu leurs filets de pêche et les terres sur lesquelles elles faisaient naguère pousser du riz et des légumes. Le lieu d’où elles ont été expulsées est toujours un terrain vague, inutilisé.