<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" xml:base="http://www.amnesty.org" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">
<channel>
 <title>Subscribe to Appeals for Action</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/archived-appeals</link>
 <description>A list of archived appeals for action</description>
 <language>fr</language>
<item>
 <title>Israël doit coopérer pleinement avec la mission indépendante d&#039;établissement des faits sur le conflit à Gaza</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/israel-must-co-operate-fully-with-independent-gaza-fact-finding-mission</link>
 <description>&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/MENA/gaza-rubble-100.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  /&gt;&lt;br/&gt;Le 27 d&amp;eacute;cembre 2008 &amp;agrave; 11&amp;nbsp;h&amp;nbsp;30, sans avertissement, les forces isra&amp;eacute;liennes ont lanc&amp;eacute; une campagne de bombardements sur la bande de Gaza.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les objectifs affich&amp;eacute;s de cette op&amp;eacute;ration, ayant pour nom de code Plomb durci, &amp;eacute;taient de mettre fin aux attaques &amp;agrave; la roquette men&amp;eacute;es contre Isra&amp;euml;l par des groupes arm&amp;eacute;s affili&amp;eacute;s au Hamas (Mouvement de la r&amp;eacute;sistance islamique) et &amp;agrave; d&#039;autres factions palestiniennes. Ces derniers ont continu&amp;eacute; sans interruption pendant toute la dur&amp;eacute;e de l&#039;op&amp;eacute;ration de proc&amp;eacute;der &amp;agrave; des tirs aveugles en direction de zones habit&amp;eacute;es par des civils dans le sud d&#039;Isra&amp;euml;l.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 18 janvier 2009, date &amp;agrave; laquelle Isra&amp;euml;l et le Hamas ont proclam&amp;eacute; des cessez-le-feu unilat&amp;eacute;raux, environ 1&amp;nbsp;400&amp;nbsp;Palestiniens, dont quelque 300&amp;nbsp;enfants et des centaines d&#039;autres civils non arm&amp;eacute;s, avaient &amp;eacute;t&amp;eacute; tu&amp;eacute;s au cours du conflit. Des secteurs entiers de la bande de Gaza ont &amp;eacute;t&amp;eacute; ras&amp;eacute;s, des milliers de personnes se sont retrouv&amp;eacute;es sans logement et l&#039;&amp;eacute;conomie, qui se trouvait d&amp;eacute;j&amp;agrave; dans une situation d&amp;eacute;sastreuse, a &amp;eacute;t&amp;eacute; compl&amp;egrave;tement ruin&amp;eacute;e. Trois civils isra&amp;eacute;liens ont &amp;eacute;t&amp;eacute; tu&amp;eacute;s et de nombreuses maisons dans le sud d&#039;Isra&amp;euml;l ont &amp;eacute;t&amp;eacute; endommag&amp;eacute;es.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart des destructions commises dans la bande de Gaza ont &amp;eacute;t&amp;eacute; injustifi&amp;eacute;es et caus&amp;eacute;es par des attaques visant directement des biens civils, ou par des attaques aveugles frappant indistinctement des objectifs militaires l&amp;eacute;gitimes et des biens civils. Ces attaques violent des dispositions fondamentales du droit international humanitaire, notamment l&#039;interdiction des attaques directes contre des civils et des biens civils (principe de distinction), des attaques sans discrimination ou disproportionn&amp;eacute;es, et des sanctions collectives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinq mois se sont &amp;eacute;coul&amp;eacute;s depuis la fin de l&#039;op&amp;eacute;ration Plomb durci et les autorit&amp;eacute;s isra&amp;eacute;liennes n&#039;ont ordonn&amp;eacute; aucune enqu&amp;ecirc;te ind&amp;eacute;pendante et impartiale sur le comportement de leurs forces, et elles s&#039;opposent activement &amp;agrave; ce que de telles enqu&amp;ecirc;tes soient ouvertes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les autorit&amp;eacute;s isra&amp;eacute;liennes ont &amp;eacute;galement rejet&amp;eacute; les conclusions de la commission d&#039;enqu&amp;ecirc;te des Nations unies qui a men&amp;eacute; des investigations sur neuf attaques ayant vis&amp;eacute; des installations et du personnel de l&#039;ONU pendant l&#039;op&amp;eacute;ration Plomb durci. Elles ont en outre refus&amp;eacute; de collaborer avec la mission internationale ind&amp;eacute;pendante d&#039;&amp;eacute;tablissement des faits cr&amp;eacute;&amp;eacute;e par le Conseil des droits de l&#039;homme des Nations unies et dirig&amp;eacute;e par le juge Richard Goldstone, et elles ne l&#039;ont pas autoris&amp;eacute;e &amp;agrave; se rendre dans le pays, compromettant ainsi sa mission.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Hamas a permis &amp;agrave; la mission d&#039;&amp;eacute;tablissement des faits de venir travailler sur le terrain dans la bande de Gaza et a rencontr&amp;eacute; l&#039;&amp;eacute;quipe en charge de la mission, qui s&#039;est rendue sur le territoire en passant par l&#039;&amp;Eacute;gypte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amnesty International appelle les autorit&amp;eacute;s isra&amp;eacute;liennes &amp;agrave; coop&amp;eacute;rer pleinement avec la mission internationale ind&amp;eacute;pendante d&#039;&amp;eacute;tablissement des faits cr&amp;eacute;&amp;eacute;e par le Conseil des droits de l&#039;homme des Nations unies et dirig&amp;eacute;e par Richard Goldstone,&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/call-on-israel-to-co-operate-fully-with-independent-gaza-fact-finding-mission&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/AI/take-action-button-fr.gif&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt;&lt;/a&gt; ainsi qu&#039;&amp;agrave; d&#039;autres enqu&amp;ecirc;tes internationales portant sur des violations du droit international perp&amp;eacute;tr&amp;eacute;es par toutes les parties au conflit. &lt;br /&gt;</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/armedconflict">Conflits armés</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/armedgroups">Groupes armés</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/crimes-against-humanity-and-war-crimes">Crimes contre l’humanité et crimes de guerre</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/disappearances-and-abductions">Disparitions et enlèvements</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/extrajudicial-executions-and-other-unlawful-killings">Exécutions extrajudiciaires et autres homicides illégaux</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/region/middle-east-and-north-africa/east-mediterranean/israel-and-occupied-territories">Israël et territoires palestiniens occupés</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/military-security-and-police-equipment">Équipement militaire, de sécurité et de police</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/middle-east-and-north-africa/east-mediterranean/palestinian-authority">Autorité palestinienne</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/torture-and-ill-treatment">Torture et mauvais traitements</category>
 <pubDate>Wed, 01 Jul 2009 15:52:50 +0000</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">11252 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
<item>
 <title>Le Népal doit s&#039;engager à mettre fin à l&#039;impunité</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/nepal-must-commit-ending-impunity-0</link>
 <description>Amnesty International a appel&amp;eacute; le gouvernement n&amp;eacute;palais, dans le cadre d&#039;une campagne relative au N&amp;eacute;pal r&amp;eacute;clamant justice, v&amp;eacute;rit&amp;eacute; et r&amp;eacute;paration, &amp;agrave; s&#039;engager &amp;agrave; mettre fin &amp;agrave; l&#039;impunit&amp;eacute; pour les actes de g&amp;eacute;nocide, les crimes contre l&#039;humanit&amp;eacute; et les crimes de guerre en ratifiant le Statut de Rome de la Cour p&amp;eacute;nale internationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2006, le Parlement n&amp;eacute;palais a adopt&amp;eacute; &amp;agrave; l&#039;unanimit&amp;eacute; une r&amp;eacute;solution demandant au gouvernement de ratifier le Statut de Rome. Mais aucune mesure n&#039;a &amp;eacute;t&amp;eacute; prise dans ce sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11&amp;nbsp;f&amp;eacute;vrier 2009, le ministre des Affaires &amp;eacute;trang&amp;egrave;res a soumis la question de la ratification au Conseil des ministres. Des organisations de la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; civile ont salu&amp;eacute; cette initiative et demand&amp;eacute; au gouvernement de soutenir la ratification et de la soumettre au Parlement pour qu&#039;il l&#039;approuve. Malheureusement, le ministre de l&#039;Int&amp;eacute;rieur de l&#039;&amp;eacute;poque a indiqu&amp;eacute; &amp;agrave; Amnesty International que le Conseil des ministres n&#039;approuverait pas la ratification avant une consultation informelle de tous les partis politiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis, le Premier ministre mao&amp;iuml;ste a d&amp;eacute;missionn&amp;eacute; et un nouveau gouvernement est en cours de formation apr&amp;egrave;s l&#039;&amp;eacute;lection par le Parlement d&#039;un nouveau Premier ministre, le dirigeant du Parti communiste n&amp;eacute;palais (Union marxiste-l&amp;eacute;niniste), Madhav Kumar Nepal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amnesty International craint que le refus du pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent gouvernement  &lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/call-government-nepal-ratify-rome-statute-0&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/AI/take-action-button-fr.gif&quot;  title=&quot;Passez à l&amp;#039;action&quot; alt=&quot;Passez à l&amp;#039;action&quot; height=&quot;73&quot; width=&quot;114&quot; class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt;&lt;/a&gt;d&#039;une discussion transparente devant le Parlement et les r&amp;eacute;cents changements politiques ne retardent encore la ratification du Statut de Rome, en suspens depuis pr&amp;egrave;s de trois ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;organisation appelle le nouveau gouvernement &amp;agrave; soutenir la ratification et &amp;agrave; soumettre cette question au Parlement la plus rapidement possible.&lt;br /&gt;</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/crimes-against-humanity-and-war-crimes">Crimes contre l’humanité et crimes de guerre</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/impunity">Impunité</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/international-justice">Justice internationale</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/asia-and-pacific/south-asia/nepal">Népal</category>
 <pubDate>Thu, 04 Jun 2009 11:32:26 +0000</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">10870 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
<item>
 <title>Apportez votre soutien à une journaliste irano-américaine emprisonnée en Iran</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/support-jailed-iranian-american-journalist</link>
 <description>&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/MENA/iran-roxana-100x100.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  /&gt;&lt;br/&gt;&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/story/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/MENA/iran-roxana-560x400.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt;Roxana Saberi va passer son trente-deuxi&amp;egrave;me anniversaire dans une prison iranienne. Cette journaliste, qui est n&amp;eacute;e aux &amp;Eacute;tats-Unis et qui vit en Iran depuis six ans, a &amp;eacute;t&amp;eacute; condamn&amp;eacute;e &amp;agrave; huit ans d&#039;emprisonnement ce mois-ci apr&amp;egrave;s avoir &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;clar&amp;eacute;e coupable d&#039;espionnage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amnesty International la consid&amp;egrave;re comme une prisonni&amp;egrave;re d&#039;opinion et a donc demand&amp;eacute; sa lib&amp;eacute;ration imm&amp;eacute;diate et sans condition. Son p&amp;egrave;re, Reza Saberi, a indiqu&amp;eacute; que sa fille avait &amp;eacute;t&amp;eacute; dup&amp;eacute;e et amen&amp;eacute;e &amp;agrave; faire des &amp;laquo;&amp;nbsp;aveux&amp;nbsp;&amp;raquo;, les enqu&amp;ecirc;teurs lui ayant fait croire qu&#039;elle serait lib&amp;eacute;r&amp;eacute;e si elle coop&amp;eacute;rait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a &amp;eacute;t&amp;eacute; arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;e le 31&amp;nbsp;janvier et accus&amp;eacute;e dans un premier temps d&#039;avoir achet&amp;eacute; de l&#039;alcool, une infraction de faible gravit&amp;eacute;. Le 18&amp;nbsp;avril, elle a &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;clar&amp;eacute;e coupable d&#039;&amp;laquo;&amp;nbsp;espionnage&amp;nbsp;&amp;raquo; &amp;agrave; l&#039;issue d&#039;un proc&amp;egrave;s &amp;agrave; huis clos.&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/send-birthday-message-roxana-saberi&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/AI/take-action-button-fr.gif&quot;  title=&quot;Passez à l&amp;#039;action&quot; alt=&quot;Passez à l&amp;#039;action&quot; height=&quot;73&quot; width=&quot;114&quot; class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Son arrestation, son proc&amp;egrave;s et la lourde peine &amp;agrave; laquelle elle a &amp;eacute;t&amp;eacute; condamn&amp;eacute;e incitent &amp;agrave; penser que Roxana Saberi est utilis&amp;eacute;e comme pion sur l&#039;&amp;eacute;chiquier des relations actuelles entre l&#039;Iran et les &amp;Eacute;tats-Unis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/detention">Détention</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/freedom-expression">Liberté d’expression</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/middle-east-and-north-africa/east-gulf/iran">Iran</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/prisoners-conscience">Prisonniers d&amp;#039;opinion</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/trials-and-legal-systems">Procès et systèmes juridiques</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/women">Femmes</category>
 <pubDate>Thu, 23 Apr 2009 15:52:43 +0000</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">10338 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
<item>
 <title>La France doit faire davantage pour les victimes de mauvais traitements policiers</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/france-must-do-more-victims-police-ill-treatment</link>
 <description>&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/ECA/france-police1-100x100.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  /&gt;&lt;br/&gt;Les all&amp;eacute;gations de violations des droits humains formul&amp;eacute;es contre certains responsables de l&#039;application des lois en France concernent des injures racistes, un recours abusif &amp;agrave; la force, des passages &amp;agrave; tabac et des homicides ill&amp;eacute;gaux. Cependant, les plaintes pour mauvais traitements policiers sont bien trop souvent class&amp;eacute;es sans suite, sans avoir donn&amp;eacute; lieu &amp;agrave; une enqu&amp;ecirc;te.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les juges et le parquet travaillent quotidiennement avec des policiers et ont donc tendance &amp;agrave; pr&amp;ecirc;ter foi &amp;agrave; leurs t&amp;eacute;moignages. Les personnes qui portent plainte se retrouvent souvent elles-m&amp;ecirc;mes inculp&amp;eacute;es de diffamation ou d&#039;insulte contre les policiers en question. Les enqu&amp;ecirc;tes disciplinaires internes ne sont pas ind&amp;eacute;pendantes ni impartiales, ce qui signifie que les chances d&#039;obtenir gain de cause sont tr&amp;egrave;s minces.&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/call-french-authorities-bring-justice-victims-police-ill-treatment&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/AI/take-action-button-fr.gif&quot;  title=&quot;Passez à l&amp;#039;action&quot; alt=&quot;Passez à l&amp;#039;action&quot; height=&quot;73&quot; width=&quot;114&quot; class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Amnesty International r&amp;eacute;clame que des mesures soient prises afin que le syst&amp;egrave;me soit plus &amp;eacute;quitable, et demande que l&#039;actuelle Commission nationale de d&amp;eacute;ontologie de la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; (CNDS) ou le futur d&amp;eacute;fenseur des droits, s&#039;il endosse ce r&amp;ocirc;le, ait les pouvoirs n&amp;eacute;cessaires pour garantir des enqu&amp;ecirc;tes justes et efficaces.&lt;br /&gt;</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/discrimination">Discrimination</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/europe-and-central-asia/western-europe/france">France</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/impunity">Impunité</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/law-enforcement">Application des lois</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/prison-conditions">Conditions de détention</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/torture-and-ill-treatment">Torture et mauvais traitements</category>
 <pubDate>Wed, 01 Apr 2009 14:37:37 +0000</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">10064 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
<item>
 <title>Le Zimbabwe doit abandonner les poursuites engagées contre d&#039;anciens prisonniers d&#039;opinion</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/zimbabwe-must-drop-charges-against-former-prisoners-conscience</link>
 <description>&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/AFR/zim-jestine-mukoko-100.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  /&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/AFR/zimbabwe-jestina-560x400.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt; 
Les prisonniers d&#039;opinion Jestina Mukoko et Broderick Takawira ont respectivement &amp;eacute;t&amp;eacute; lib&amp;eacute;r&amp;eacute;s le 2&amp;nbsp;mars et le 28&amp;nbsp;f&amp;eacute;vrier, apr&amp;egrave;s plusieurs mois de d&amp;eacute;tention subis &amp;agrave; la suite de leur disparition forc&amp;eacute;e d&amp;eacute;but d&amp;eacute;cembre 2008.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils ont tous les deux &amp;eacute;t&amp;eacute; victimes d&#039;une disparition forc&amp;eacute;e, d&#039;une arrestation et d&#039;une d&amp;eacute;tention ill&amp;eacute;gales, et d&#039;actes de torture aux mains d&#039;agents des services de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; de l&#039;&amp;Eacute;tat. Ils ont &amp;eacute;t&amp;eacute; lib&amp;eacute;r&amp;eacute;s apr&amp;egrave;s le paiement d&#039;une caution s&#039;&amp;eacute;levant pour chacun &amp;agrave; pr&amp;egrave;s de 470&amp;nbsp;euros. Ils ont &amp;eacute;galement d&amp;ucirc; remettre leur passeport aux autorit&amp;eacute;s et faire un d&amp;eacute;p&amp;ocirc;t de garantie, sous forme de titres de propri&amp;eacute;t&amp;eacute;, &amp;eacute;quivalant &amp;agrave; au moins 15&amp;nbsp;600&amp;nbsp;euros. Ils doivent en outre se pr&amp;eacute;senter deux fois par semaine au poste de police le plus proche de chez eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amnesty International est soulag&amp;eacute;e par la lib&amp;eacute;ration de ces deux d&amp;eacute;fenseurs des droits humains, mais elle reste pr&amp;eacute;occup&amp;eacute;e par le fait qu&#039;ils ont &amp;eacute;t&amp;eacute; arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;s et d&amp;eacute;tenus uniquement en raison de leurs activit&amp;eacute;s pourtant l&amp;eacute;gitimes en faveur des droits humains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;organisation a demand&amp;eacute; au procureur g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral de lever toutes les conditions fix&amp;eacute;es pour la lib&amp;eacute;ration des deux prisonniers d&#039;opinion et d&#039;abandonner imm&amp;eacute;diatement les poursuites engag&amp;eacute;es contre eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jestina Mukoko et Broderick Takawira font partie d&#039;un groupe d&#039;une trentaine de d&amp;eacute;fenseurs des droits humains et militants politiques victimes d&#039;une disparition forc&amp;eacute;e et d&#039;une d&amp;eacute;tention ill&amp;eacute;gale. Certains sont accus&amp;eacute;s par l&#039;&amp;Eacute;tat d&#039;avoir recrut&amp;eacute; des personnes pour un entra&amp;icirc;nement militaire au Botswana. D&#039;autres sont accus&amp;eacute;s d&#039;attentats &amp;agrave; l&#039;explosif contre des postes de police &amp;agrave; Harare et sur une ligne de chemin de fer. Ils nient ces accusations.&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/call-zimbabwe-drop-charges-against-former-prisoners-conscience&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/AI/take-action-button-fr.gif&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
L&amp;eacute;gende photo&amp;nbsp;: Jestina Mukoko, directrice de Projet de paix pour le Zimbabwe, a &amp;eacute;t&amp;eacute; lib&amp;eacute;r&amp;eacute;e d&amp;eacute;but mars apr&amp;egrave;s plusieurs mois de d&amp;eacute;tention. Copyright&amp;nbsp;: Projet de paix pour le Zimbabwe
&lt;/p&gt;</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/activists">Militants</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/detention">Détention</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/freedom-expression">Liberté d’expression</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/prisoners-conscience">Prisonniers d&amp;#039;opinion</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/africa/southern-africa/zimbabwe">Zimbabwe</category>
 <pubDate>Tue, 10 Mar 2009 11:37:03 +0000</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">9717 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
<item>
 <title>Grèce. Enquêtez sur l&#039;agression d&#039;une dirigeante syndicale</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/greece-investigate-attack-trade-union-leader</link>
 <description>&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/ECA/greece-kouneva-200x200.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  /&gt;&lt;br/&gt;Konstantina Kouneva, travailleuse migrante bulgare et dirigeante syndicale, a &amp;eacute;t&amp;eacute; gri&amp;egrave;vement bless&amp;eacute;e lors d&#039;une agression le 22&amp;nbsp;d&amp;eacute;cembre 2008 &amp;agrave; Ath&amp;egrave;nes, la capitale grecque. Elle aurait &amp;eacute;t&amp;eacute; prise pour cible en raison de ses activit&amp;eacute;s syndicales de d&amp;eacute;fense des droits fondamentaux des travailleurs migrants&amp;nbsp;; l&#039;attaque aurait par ailleurs fait suite &amp;agrave; des tensions croissantes entre Konstantina Kouneva et ses employeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce jour-l&amp;agrave;, deux hommes ont asperg&amp;eacute; son visage d&#039;acide sulfurique&amp;nbsp;; Konstantina Kouneva a par la suite perdu un &amp;oelig;il et une partie de la vision de son autre &amp;oelig;il. Ses cordes vocales ont &amp;eacute;galement &amp;eacute;t&amp;eacute; tr&amp;egrave;s endommag&amp;eacute;es. Elle est rest&amp;eacute;e dans un &amp;eacute;tat comateux pendant plusieurs jours et se trouve toujours &amp;agrave; l&#039;h&amp;ocirc;pital.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette femme, qui &amp;eacute;tait historienne en Bulgarie, est arriv&amp;eacute;e en Gr&amp;egrave;ce en 2001 dans l&#039;espoir de gagner de l&#039;argent pour payer des soins m&amp;eacute;dicaux &amp;agrave; son fils. Tandis qu&#039;elle travaillait comme femme de m&amp;eacute;nage, elle a pris part &amp;agrave; des actions syndicales revendiquant certains droits fondamentaux pour les travailleurs migrants, puis a fini par devenir secr&amp;eacute;taire g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du syndicat des agents de nettoyage et des employ&amp;eacute;s de maison de la r&amp;eacute;gion de l&#039;Attique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a critiqu&amp;eacute; &amp;agrave; plusieurs occasions certaines pratiques auxquelles ont recours les employeurs afin d&#039;exploiter les travailleurs, comme les retards de paiement et le d&amp;eacute;faut de versement de cotisations sociales pour leurs employ&amp;eacute;s, lesquels comptent de nombreux migrants. Apr&amp;egrave;s sa prise de fonctions, elle a re&amp;ccedil;u des menaces t&amp;eacute;l&amp;eacute;phoniques &amp;agrave; plusieurs reprises. Son syndicat a indiqu&amp;eacute; que les travailleurs qui font valoir leurs droits se voient menac&amp;eacute;s et affect&amp;eacute;s &amp;agrave; de nouveaux postes offrant des conditions encore moins favorables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une enqu&amp;ecirc;te de police officielle est en cours, m&amp;ecirc;me si les premiers r&amp;eacute;sultats des investigations donnent &amp;agrave; penser qu&#039;elle n&#039;est ni rigoureuse ni objective. Amnesty International d&amp;eacute;plore que la phase initiale de l&#039;enqu&amp;ecirc;te se soit concentr&amp;eacute;e sur des d&amp;eacute;tails de la vie priv&amp;eacute;e de Konstantina Kouneva sans rapport avec l&#039;affaire, sans envisager que ses activit&amp;eacute;s syndicales puissent fournir le mobile de l&#039;agression. &lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/petition/call-for-proper-investigation-into-trade-union-leader-attack&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/AI/take-action-button-fr.gif&quot;  title=&quot;Passez à l&amp;#039;action&quot; alt=&quot;Passez à l&amp;#039;action&quot; height=&quot;73&quot; width=&quot;114&quot; class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Le gouvernement grec doit faire le n&amp;eacute;cessaire pour qu&#039;une enqu&amp;ecirc;te rigoureuse et impartiale ait lieu sur l&#039;agression dont Konstantina Kouneva a fait l&#039;objet. &lt;br /&gt;</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/europe-and-central-asia/balkans/greece">Grèce</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/women">Femmes</category>
 <pubDate>Fri, 27 Feb 2009 17:36:56 +0000</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">9691 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
<item>
 <title>Libérez tous les prisonniers d&#039;opinion du Zimbabwe</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/release-prisoners-conscience-zimbabwe</link>
 <description>&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/AFR/zimbabwe-jestina-100x100.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  /&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/AFR/zimbabwe-jestina-560x400.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt; &amp;nbsp; Roy Bennett, figure politique du Mouvement pour le changement d&amp;eacute;mocratique (MDC), a &amp;eacute;t&amp;eacute; arr&amp;ecirc;t&amp;eacute; &amp;agrave; l&#039;a&amp;eacute;roport &amp;agrave; Harare le vendredi 13&amp;nbsp;f&amp;eacute;vrier, par des policiers de la section du maintien de l&#039;ordre de la police nationale du Zimbabwe. Il est d&amp;eacute;tenu &amp;agrave; la prison de Mutare.&lt;br /&gt;
Amnesty International estime que Roy Bennett a uniquement &amp;eacute;t&amp;eacute; arr&amp;ecirc;t&amp;eacute; et incarc&amp;eacute;r&amp;eacute; pour avoir exerc&amp;eacute; son droit internationalement reconnu &amp;agrave; la libert&amp;eacute; d&#039;association, et le consid&amp;egrave;re par cons&amp;eacute;quent comme un prisonnier d&#039;opinion. L&#039;organisation demande donc sa lib&amp;eacute;ration imm&amp;eacute;diate et sans condition.&lt;br /&gt;
L&#039;arrestation et l&#039;incarc&amp;eacute;ration de Roy Bennett fait suite &amp;agrave; l&#039;enl&amp;egrave;vement et au placement en d&amp;eacute;tention cons&amp;eacute;cutif d&#039;au moins 27 autres d&amp;eacute;fenseurs des droits humains et militants au sein du MDC, parmi lesquels Jestina Mukoko et Broderick Takawira, qui se trouvent toujours &amp;agrave; la prison de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; maximale de Chikurubi plusieurs mois apr&amp;egrave;s avoir &amp;eacute;t&amp;eacute; enlev&amp;eacute;s. Onze membres de la branche du MDC dirig&amp;eacute;e par Morgan&amp;nbsp;Tsvangirai, le MDC-T, sont toujours port&amp;eacute;s disparus, selon ce parti.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amnesty International estime que Jestina Mukoko et Broderick Takawira ont &amp;eacute;t&amp;eacute; enlev&amp;eacute;s, puis arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;s et incarc&amp;eacute;r&amp;eacute;s uniquement en raison de leur action l&amp;eacute;gitime en faveur des droits humains, et les consid&amp;egrave;re &amp;agrave; ce titre comme des prisonniers d&#039;opinion. L&#039;organisation a demand&amp;eacute; &amp;agrave; plusieurs reprises leur lib&amp;eacute;ration imm&amp;eacute;diate et sans condition. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est &amp;eacute;galement possible que les autres personnes d&amp;eacute;tenues &amp;agrave; la prison de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; maximale de Chikurubi soient des prisonniers d&#039;opinion. Amnesty International a demand&amp;eacute; aux autorit&amp;eacute;s zimbabw&amp;eacute;ennes de veiller &amp;agrave; ce que tous les d&amp;eacute;tenus politiques, connus ou non de l&#039;organisation, soient inculp&amp;eacute;s sans d&amp;eacute;lai d&#039;infractions pr&amp;eacute;vues par la loi, dans le respect des normes internationales d&#039;&amp;eacute;quit&amp;eacute; des proc&amp;egrave;s, ou imm&amp;eacute;diatement rel&amp;acirc;ch&amp;eacute;s. &lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/AFR/zimbabwe-mugabe-200x200.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 14&amp;nbsp;f&amp;eacute;vrier, la police de Bulawayo a arr&amp;ecirc;t&amp;eacute; dix militants qui avaient pris part &amp;agrave; une manifestation pacifique. Sept femmes, militantes de l&#039;organisation Femmes du Zimbabwe, debout&amp;nbsp;! et trois hommes de Radio Dialogue, une station de radio communautaire &amp;agrave; but non lucratif, ont &amp;eacute;t&amp;eacute; plac&amp;eacute;s en garde &amp;agrave; vue au poste de police central de Bulawayo. L&#039;une des femmes en garde &amp;agrave; vue, qui allaite son b&amp;eacute;b&amp;eacute;, a &amp;eacute;t&amp;eacute; s&amp;eacute;par&amp;eacute;e de celui-ci.&lt;br /&gt;
Au d&amp;eacute;but, aucun avocat n&#039;a &amp;eacute;t&amp;eacute; autoris&amp;eacute; &amp;agrave; s&#039;entretenir avec ces d&amp;eacute;tenus. Bien qu&#039;ils aient tous &amp;eacute;t&amp;eacute; remis en libert&amp;eacute; le 17&amp;nbsp;f&amp;eacute;vrier, Amnesty International estime que ces 10&amp;nbsp;militants ont &amp;eacute;t&amp;eacute; arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;s pour avoir exerc&amp;eacute; leur droit reconnu internationalement &amp;agrave; manifester pacifiquement, et les consid&amp;egrave;re &amp;agrave; ce titre comme des prisonniers d&#039;opinion.&lt;br /&gt;
Au-del&amp;agrave; des atteintes qu&#039;elles portent &amp;agrave; certains trait&amp;eacute;s internationaux relatifs aux droits humains auxquels le Zimbabwe est partie &amp;ndash;&amp;nbsp;en particulier le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et la Charte africaine des droits de l&#039;homme&amp;nbsp;&amp;ndash;, l&#039;arrestation et la d&amp;eacute;tention de d&amp;eacute;fenseurs des droits humains et de militants politiques enfreignent l&#039;accord sur le partage du pouvoir sign&amp;eacute; par les partis politiques zimbabw&amp;eacute;ens en septembre 2008. Cet accord reconna&amp;icirc;t de mani&amp;egrave;re explicite les droits &amp;agrave; la libert&amp;eacute; d&#039;action politique, de r&amp;eacute;union et d&#039;association. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;Agrave; la suite de la signature de l&#039;accord sur le partage du pouvoir en septembre 2008, la Constitution zimbabw&amp;eacute;enne a &amp;eacute;t&amp;eacute; modifi&amp;eacute;e par le Parlement le 5&amp;nbsp;f&amp;eacute;vrier afin d&#039;ouvrir la voie &amp;agrave; la formation d&#039;un gouvernement d&#039;unit&amp;eacute; nationale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En f&amp;eacute;vrier, les diff&amp;eacute;rents partis ont &amp;eacute;galement cr&amp;eacute;&amp;eacute; un Comit&amp;eacute; conjoint de surveillance et d&#039;application (JOMIC), charg&amp;eacute; de contr&amp;ocirc;ler et de mettre en &amp;oelig;uvre cet accord. Le JOMIC est compos&amp;eacute; de quatre membres exp&amp;eacute;riment&amp;eacute;s de l&#039;Union nationale africaine du Zimbabwe-Front patriotique et de quatre membres exp&amp;eacute;riment&amp;eacute;s de chacune des deux formations du MDC. Ce&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/call-jomic-ensure-implementation-gpa&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/AI/take-action-button-fr.gif&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Comit&amp;eacute; est co-pr&amp;eacute;sid&amp;eacute; par des personnes issues de chacun des partis. Dans le cadre de ses attributions, le Comit&amp;eacute; sera appel&amp;eacute; &amp;agrave; recevoir des informations et des plaintes faisant &amp;eacute;tat d&#039;&amp;eacute;ventuels probl&amp;egrave;mes dans la mise en &amp;oelig;uvre, le contr&amp;ocirc;le de l&#039;application et l&#039;ex&amp;eacute;cution de l&#039;accord, et &amp;agrave; r&amp;eacute;fl&amp;eacute;chir aux mesures qu&#039;il conviendra peut-&amp;ecirc;tre d&#039;adopter afin de garantir son application prompte et pleine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;eacute;gendes photos&amp;nbsp;:
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;em&gt;(en haut)&lt;/em&gt; Jestina Mukoko, directrice du Projet de paix pour le Zimbabwe, est maintenue en d&amp;eacute;tention depuis son enl&amp;egrave;vement, il y a des mois de cela. &amp;copy; Projet de paix pour le Zimbabwe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;(en bas)&lt;/em&gt; Le pr&amp;eacute;sident Robert Mugabe et le Premier ministre Morgan Tsvangirai lors de la signature &amp;agrave; Harare de l&amp;rsquo;accord de partage du pouvoir, le 15 septembre 2008. &amp;copy; AP/PA 
&lt;/p&gt;</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/activists">Militants</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/detention">Détention</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/prisoners-conscience">Prisonniers d&amp;#039;opinion</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/africa/southern-africa/zimbabwe">Zimbabwe</category>
 <pubDate>Tue, 24 Feb 2009 16:11:49 +0000</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">9563 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
<item>
 <title>Demandez au gouvernement vénézuélien de protéger les droits des femmes</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/call-government-venezuela-protect-womens-rights</link>
 <description>&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/AMR/venezuela-svaw-policeman-10.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  /&gt;&lt;br/&gt;Au Venezuela, des milliers de femmes sont victimes de violences physiques, sexuelles ou mentales qui leur sont inflig&amp;eacute;es par des membres de leur famille. Rien qu&#039;en 2007, 4&amp;nbsp;484&amp;nbsp;femmes ont appel&amp;eacute; le service de soutien t&amp;eacute;l&amp;eacute;phonique mis en place par l&#039;INAMUJER (Institut national de la femme) afin de demander de l&#039;aide. De nombreuses autres femmes sont trop effray&amp;eacute;es pour oser d&amp;eacute;noncer les violences.&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/AMR/venezuela-svaw-activist-200.jpg&quot;  title=&quot;Une militante d&amp;#039;Amnesty International réclame protection et justice pour les victimes de la violence contre les femmes (Caracas, juillet 2008). © Amnesty International&quot; alt=&quot;Une militante d&amp;#039;Amnesty International réclame protection et justice pour les victimes de la violence contre les femmes (Caracas, juillet 2008). © Amnesty International&quot; height=&quot;200&quot; width=&quot;200&quot; class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les autorit&amp;eacute;s v&amp;eacute;n&amp;eacute;zu&amp;eacute;liennes ont pris des &lt;strong&gt;mesures positives&lt;/strong&gt; dans le but d&#039;&amp;eacute;radiquer la violence domestique, en particulier avec l&#039;adoption de la Loi organique de 2007 relative au droit des femmes de vivre &amp;agrave; l&#039;abri de la violence. Cette loi est un outil pr&amp;eacute;cieux permettant le renforcement de la capacit&amp;eacute; des femmes &amp;agrave; faire valoir leurs droits, et portant en germe la possibilit&amp;eacute; d&#039;apporter de v&amp;eacute;ritables am&amp;eacute;liorations dans la vie de milliers de femmes victimes de violences domestiques. 
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, si l&#039;adoption de ce texte est une mesure bienvenue, sa mise en &amp;oelig;uvre est loin d&#039;&amp;ecirc;tre satisfaisante. En cons&amp;eacute;quence, un grand nombre de femmes continuent d&#039;&amp;ecirc;tre soumises &amp;agrave; des violences sans pouvoir &amp;eacute;chapper &amp;agrave; cette situation ni d&amp;eacute;noncer ce qu&#039;elles subissent. Ces abus sont commis &amp;agrave; l&#039;abri des regards et leurs auteurs restent souvent impunis. 
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &lt;strong&gt;manque de foyers&lt;/strong&gt; repr&amp;eacute;sente l&#039;un des principaux probl&amp;egrave;mes qui emp&amp;ecirc;chent d&#039;&amp;eacute;radiquer la violence domestique, car les femmes victimes de violences n&#039;ont alors nulle part o&amp;ugrave; se r&amp;eacute;fugier. La loi de 2007 dispose que les autorit&amp;eacute;s v&amp;eacute;n&amp;eacute;zu&amp;eacute;liennes ont la responsabilit&amp;eacute; de veiller &amp;agrave; ce que les femmes qui tentent d&#039;&amp;eacute;chapper &amp;agrave; une relation violente soient correctement prot&amp;eacute;g&amp;eacute;es. Or, il n&#039;existe actuellement que deux foyers g&amp;eacute;r&amp;eacute;s par les autorit&amp;eacute;s nationales pour accueillir les victimes de violences, alors que le pays compte plus de 10&amp;nbsp;millions de femmes. Il est n&amp;eacute;cessaire de cr&amp;eacute;er d&#039;urgence d&#039;autres foyers. 
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/AMR/venezuela-svaw-policeman-20.jpg&quot;  title=&quot;Un policier ajoute sur un tableau son propre engagement à mettre fin à la violence. © Amnesty International&quot; alt=&quot;Un policier ajoute sur un tableau son propre engagement à mettre fin à la violence. © Amnesty International&quot; height=&quot;200&quot; width=&quot;200&quot; class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt; Par ailleurs, pour &amp;eacute;radiquer la violence domestique, il faut donner aux femmes les moyens de d&amp;eacute;noncer en toute confiance les abus dont elles sont victimes. Elles doivent pouvoir compter sur une &lt;strong&gt;force de police&lt;/strong&gt; capable d&#039;aider et de conseiller les victimes, d&#039;appliquer les mesures de protection requises et d&#039;enqu&amp;ecirc;ter sur les all&amp;eacute;gations de violence au foyer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malheureusement, ce n&#039;est pas le cas au Venezuela. Des femmes ont ainsi signal&amp;eacute; &amp;agrave; Amnesty International qu&#039;elles avaient &amp;eacute;t&amp;eacute; dissuad&amp;eacute;es d&#039;aller porter plainte en raison des questions indiscr&amp;egrave;tes et d&amp;eacute;plac&amp;eacute;es des policiers, et de leur attitude critique leur donnant l&#039;impression qu&#039;elles venaient se plaindre pour des raisons insignifiantes. 
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctionnaires charg&amp;eacute;s de l&#039;application des lois doivent recevoir des informations sur les lois applicables et une formation les aidant &amp;agrave; prendre en charge les cas de violence domestique. La loi de 2007 charge le gouvernement, et le minist&amp;egrave;re de l&#039;Int&amp;eacute;rieur et de la Justice en particulier, de fournir une telle formation. Or, les programmes de formation mis en place jusqu&#039;&amp;agrave; pr&amp;eacute;sent sont insuffisants et la plupart des policiers charg&amp;eacute;s de recevoir les plaintes concernant des violences domestiques n&#039;y ont pas eu acc&amp;egrave;s.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/action-form/call-government-venezuela-protect-womens-rights&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/AI/take-action-button-fr.gif&quot;  title=&quot;Passez à l&amp;#039;action&quot; alt=&quot;Passez à l&amp;#039;action&quot; height=&quot;73&quot; width=&quot;114&quot; class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Signez la p&amp;eacute;tition pour demander au gouvernement v&amp;eacute;n&amp;eacute;zu&amp;eacute;lien de prendre d&#039;urgence les mesures n&amp;eacute;cessaires pour prot&amp;eacute;ger les droits des femmes!</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/editorial/archived">Archivé</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/campaigns/current-campaigns/stop-violence-against-women">Halte à la violence contre les femmes</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/americas/south-america/venezuela">Vénézuéla</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/women">Femmes</category>
 <pubDate>Tue, 24 Feb 2009 17:10:05 +0000</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">9589 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
<item>
 <title>Les responsables des atteintes aux droits humains commises à Gaza et dans le sud d&#039;Israël doivent rendre des comptes</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/time-accountability-human-rights-abuses-gaza-and-southern-israel</link>
 <description>&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/MENA/gaza-classroom-rubble-100.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  /&gt;&lt;br/&gt;&lt;div align=&quot;right&quot;&gt;
&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Les soldats &lt;/em&gt;[isra&amp;eacute;liens]&lt;em&gt; ont bombard&amp;eacute; la maison et tu&amp;eacute; ma m&amp;egrave;re, mon p&amp;egrave;re, ma petite fille et 25&amp;nbsp;autres membres de ma famille. Pourquoi&amp;nbsp;? Nous ne sommes pas du Hamas, nous ne sommes pas des combattants. Pourquoi nous ont-ils fait cela&amp;nbsp;?&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;
&lt;br /&gt;
Salah Sammouni&lt;br /&gt;
(t&amp;eacute;moignage recueilli &amp;agrave; Gaza en janvier 2009)&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;right&quot;&gt;
&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Mon fils de cinq ans demande toujours o&amp;ugrave; se trouve l&#039;abri le plus proche. Les jeunes enfants ne devraient pas avoir ce genre d&#039;inqui&amp;eacute;tudes. Ils devraient juste se soucier de savoir &amp;agrave; quoi ils vont pouvoir jouer.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;
&lt;br /&gt;
Geut Aragon, dont la maison &amp;agrave; Sderot &amp;agrave; &amp;eacute;t&amp;eacute; touch&amp;eacute;e par une roquette palestinienne&lt;br /&gt;
(t&amp;eacute;moignage recueilli en d&amp;eacute;cembre 2008)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/MENA/gaza-classroom-rubble-200x200.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
Quelque 1&amp;nbsp;300&amp;nbsp;Palestiniens, des civils pour la plupart, dont plus de 300&amp;nbsp;enfants, et 13&amp;nbsp;Isra&amp;eacute;liens, dont trois civils, ont &amp;eacute;t&amp;eacute; tu&amp;eacute;s durant le r&amp;eacute;cent conflit dans la bande de Gaza et le sud d&#039;Isra&amp;euml;l, qui a dur&amp;eacute; trois semaines. Les op&amp;eacute;rations militaires isra&amp;eacute;liennes ont &amp;eacute;galement d&amp;eacute;vast&amp;eacute; les infrastructures de la bande de Gaza et provoqu&amp;eacute; une catastrophe humanitaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les chercheurs d&#039;Amnesty International qui se sont rendus dans la bande de Gaza et dans le sud d&#039;Isra&amp;euml;l pendant et juste apr&amp;egrave;s les combats ont trouv&amp;eacute; des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments prouvant de mani&amp;egrave;re incontestable que des crimes de guerre et d&#039;autres graves violations du droit international humanitaire ont &amp;eacute;t&amp;eacute; commis. On peut notamment citer des attaques directes des forces isra&amp;eacute;liennes contre des civils et des biens civils palestiniens &amp;agrave; Gaza, des attaques violant l&#039;interdiction de mener des attaques disproportionn&amp;eacute;es, et l&#039;utilisation d&#039;armes, telles que le phosphore blanc, ayant des effets non discriminants lorsqu&#039;elles sont utilis&amp;eacute;es dans des zones civiles dens&amp;eacute;ment peupl&amp;eacute;es. Au cours de la m&amp;ecirc;me p&amp;eacute;riode, le Hamas et d&#039;autres groupes arm&amp;eacute;s palestiniens ont proc&amp;eacute;d&amp;eacute; &amp;agrave; des centaines de tirs aveugles de roquettes sur des zones peupl&amp;eacute;es par des civils dans le sud d&#039;Isra&amp;euml;l.&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/MENA/israel-bedroom-rubble-200x200.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le secr&amp;eacute;taire g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral des Nations unies, Ban Ki-moon, a annonc&amp;eacute; le 12&amp;nbsp;f&amp;eacute;vrier 2009 qu&#039;une commission d&#039;enqu&amp;ecirc;te de l&#039;ONU avait commenc&amp;eacute; &amp;agrave; mener des investigations &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;sur un nombre d&#039;incidents sp&amp;eacute;cifiques qui ont eu lieu dans la bande de Gaza entre le 27&amp;nbsp;d&amp;eacute;cembre 2008 et le 19&amp;nbsp;janvier 2009, et ont caus&amp;eacute; plusieurs morts et bless&amp;eacute;s, tout en infligeant des dommages aux installations ou &amp;agrave; la conduite des op&amp;eacute;rations des Nations unies&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amnesty International a indiqu&amp;eacute; qu&#039;il s&#039;agissait selon elle d&#039;une initiative &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;bienvenue mais insuffisante&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt; dans la mesure o&amp;ugrave; la plupart des attaques pour lesquelles il existe des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments de preuves ne rel&amp;egrave;vent pas du champ de comp&amp;eacute;tence de la commission d&#039;enqu&amp;ecirc;te de l&#039;ONU. L&#039;organisation demande donc instamment aux Nations unies, et au Conseil de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; en particulier, de s&#039;int&amp;eacute;resser &amp;agrave; tous les cas de violations du droit international perp&amp;eacute;tr&amp;eacute;es durant le conflit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Les investigations des Nations unies ne doivent pas porter uniquement sur les attaques r&amp;eacute;centes des forces isra&amp;eacute;liennes contre des &amp;eacute;coles, du personnel et des biens des Nations unies dans la bande de Gaza. Les victimes des attaques contre les Nations unies ne sont pas les seules &amp;agrave; avoir le droit de savoir pourquoi leurs droits ont &amp;eacute;t&amp;eacute; viol&amp;eacute;s et qui est responsable de ces agissements, et &amp;agrave; avoir le droit d&#039;obtenir justice et r&amp;eacute;paration. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/call-accountability-abuses-human-rights-international-law-gaza-and-southern-israel&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/AI/take-action-button-fr.gif&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Ce qu&#039;il faut, c&#039;est une enqu&amp;ecirc;te internationale exhaustive qui examine toutes les all&amp;eacute;gations de violations du droit international commises par Isra&amp;euml;l, par le Hamas et par les autres groupes palestiniens arm&amp;eacute;s impliqu&amp;eacute;s dans le conflit&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;, a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; le 10&amp;nbsp;f&amp;eacute;vrier 2009 la secr&amp;eacute;taire g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale d&#039;Amnesty International, Irene Khan.&lt;br /&gt;</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/armedconflict">Conflits armés</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/armedgroups">Groupes armés</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/crimes-against-humanity-and-war-crimes">Crimes contre l’humanité et crimes de guerre</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/region/middle-east-and-north-africa/east-mediterranean/israel-and-occupied-territories">Israël et territoires palestiniens occupés</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/middle-east-and-north-africa/east-mediterranean/palestinian-authority">Autorité palestinienne</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/united-nations">Nations unies</category>
 <pubDate>Tue, 17 Feb 2009 14:52:22 +0000</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">9486 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
<item>
 <title>Le temps est venu de rendre des comptes à Gaza et dans le sud d&#039;Israël</title>
 <link>http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/time-accountability-gaza-and-southern-israel</link>
 <description>&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/imagecache/previewsize/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/MENA/gaza-classroom-rubble-100.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;  /&gt;&lt;br/&gt;&lt;div align=&quot;right&quot;&gt;
&amp;laquo;&lt;em&gt;&amp;nbsp;Les soldats [isra&amp;eacute;liens] ont bombard&amp;eacute; la maison et tu&amp;eacute; ma m&amp;egrave;re, mon p&amp;egrave;re, ma petite fille et 25&amp;nbsp;autres membres de ma famille. Pourquoi&amp;nbsp;? Nous ne sommes pas du Hamas, nous ne sommes pas des combattants. Pourquoi nous ont-ils fait cela&amp;nbsp;?&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&amp;raquo;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;
Salah Sammouni 
&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;right&quot;&gt;
(t&amp;eacute;moignage recueilli &amp;agrave; Gaza en janvier 2009)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Mon fils de cinq ans demande toujours o&amp;ugrave; se trouve l&#039;abri le plus proche. Les jeunes enfants ne devraient pas avoir ce genre d&#039;inqui&amp;eacute;tudes. Ils devraient juste se soucier de savoir &amp;agrave; quoi ils vont pouvoir jouer.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
Geut Aragon, dont la maison &amp;agrave; Sderot &amp;agrave; &amp;eacute;t&amp;eacute; touch&amp;eacute;e par une roquette palestinienne 
&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;right&quot;&gt;
(t&amp;eacute;moignage recueilli en d&amp;eacute;cembre 2008)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/MENA/gaza-classroom-rubble-200x200.jpg&quot;  title=&quot;Salle de classe ravagée dans la bande de Gaza (19 janvier 2009).&quot; alt=&quot;Salle de classe ravagée dans la bande de Gaza (19 janvier 2009).&quot; height=&quot;200&quot; width=&quot;200&quot; class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt;Avec les fragiles cessez-le-feu en place &amp;agrave; Gaza et dans le sud d&#039;Isra&amp;euml;l, l&#039;&amp;eacute;tendue des ravages commis ces derni&amp;egrave;res semaines appara&amp;icirc;t de plus en plus clairement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les chercheurs d&#039;Amnesty International qui se sont rendus &amp;agrave; Gaza et dans le sud d&#039;Isra&amp;euml;l ont trouv&amp;eacute; des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments prouvant que des crimes de guerre et d&#039;autres graves violations du droit international ont &amp;eacute;t&amp;eacute; commis par toutes les parties au conflit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les op&amp;eacute;rations men&amp;eacute;es par l&#039;arm&amp;eacute;e isra&amp;eacute;lienne &amp;agrave; Gaza ont caus&amp;eacute; la mort de centaines de civils palestiniens, d&amp;eacute;truit les infrastructures du territoire et engendr&amp;eacute; une catastrophe humanitaire. Certaines attaques ont &amp;eacute;t&amp;eacute; disproportionn&amp;eacute;es ou dirig&amp;eacute;es contre des civils ou des b&amp;acirc;timents civils dans la bande de Gaza.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/Regions/MENA/israel-bedroom-rubble-200x200.jpg&quot;  title=&quot;Maison touchée par une roquette palestinienne à Ashkelon, en Israël (13 janvier 2009).&quot; alt=&quot;Maison touchée par une roquette palestinienne à Ashkelon, en Israël (13 janvier 2009).&quot; height=&quot;200&quot; width=&quot;200&quot; class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt;Les d&amp;eacute;l&amp;eacute;gu&amp;eacute;s d&#039;Amnesty International ont rassembl&amp;eacute; des preuves irr&amp;eacute;futables d&#039;une large utilisation du phosphore blanc contre les civils palestiniens dans des secteurs r&amp;eacute;sidentiels dens&amp;eacute;ment peupl&amp;eacute;s de Gaza. Le responsable du service des br&amp;ucirc;l&amp;eacute;s dans le principal h&amp;ocirc;pital de Gaza a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; aux d&amp;eacute;l&amp;eacute;gu&amp;eacute;s que des patients, y compris des enfants, pr&amp;eacute;sentaient des br&amp;ucirc;lures au phosphore blanc qui ne gu&amp;eacute;rissaient pas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;utilisation r&amp;eacute;p&amp;eacute;t&amp;eacute;e du phosphore blanc de mani&amp;egrave;re intrins&amp;egrave;quement aveugle est un crime de guerre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours de la m&amp;ecirc;me p&amp;eacute;riode, les tirs de roquettes aveugles du Hamas et d&#039;autres groupes arm&amp;eacute;s palestiniens ont caus&amp;eacute; la mort de plusieurs civils isra&amp;eacute;liens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fait d&#039;utiliser des armes non discriminantes contre des zones peupl&amp;eacute;es constitue &amp;eacute;galement un crime de guerre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;/fr/appeals-for-action/call-accountability-abuses-international-law-gaza-and-southern-israel&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.org/sites/impact.amnesty.org/files/PUBLIC/AI/take-action-button-fr.gif&quot;  title=&quot;Passez à l&amp;#039;action&quot; alt=&quot;Passez à l&amp;#039;action&quot; height=&quot;73&quot; width=&quot;114&quot; class=&quot;asset-align-right&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Amnesty International appelle les Nations unies, et en particulier le Conseil de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; de l&#039;ONU, &amp;agrave; prendre imm&amp;eacute;diatement des mesures pour que toutes les parties au conflit r&amp;eacute;pondent des violations du droit international qu&#039;elles ont perp&amp;eacute;tr&amp;eacute;es.</description>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/armedconflict">Conflits armés</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/armedgroups">Groupes armés</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/crimes-against-humanity-and-war-crimes">Crimes contre l’humanité et crimes de guerre</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/region/middle-east-and-north-africa/east-mediterranean/israel-and-occupied-territories">Israël et territoires palestiniens occupés</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/middle-east-and-north-africa/east-mediterranean/palestinian-authority">Autorité palestinienne</category>
 <category domain="http://www.amnesty.org/fr/issue/united-nations">Nations unies</category>
 <pubDate>Mon, 26 Jan 2009 17:18:50 +0000</pubDate>
 <guid isPermaLink="false">9184 at http://www.amnesty.org</guid>
</item>
</channel>
</rss>
