Une délégation d'Amnesty International va se rendre au Honduras du 24 novembre au 4 décembre pour y évaluer la situation des droits humains dans le contexte de la crise politique que connaît cette nation d'Amérique centrale.
Trois émissions radiophoniques ont été supprimées de la grille des programmes d'une station grand public, au motif qu'elles « n'œuvraient pas en faveur de la paix » et « jetaient le discrédit » sur le processus électoral.
Le gouvernement de facto du Honduras doit autoriser les journalistes de l'opposition à diffuser librement leurs informations au moment où les négociations sur le futur politique du pays se poursuivent .
Marvin Ortiz, journaliste de Radio Globo au Honduras, raconte à Amnesty International l'opération policiaire et militaire qui a conduit à la fermeture violente de la station radiophonique.
Roberto Micheletti, président de facto du Honduras, est prié d'annuler un décret octroyant à la police de nouveaux pouvoirs très étendus en matière de détention, interdisant tous les rassemblements publics et imposant un couvre-feu d'une durée de quarante-cinq jours.
Il faut que Roberto Micheletti, président de facto du Honduras, annule le décret octroyant à la police de nouveaux pouvoirs très étendus en matière de détention, interdisant tous les rassemblements publics et imposant un couvre-feu d'une durée de quarante-cinq jours, a déclaré Amnesty International ce 29 septembre 2009.
Ce jeudi 24 septembre 2009, Amnesty International a dénoncé la forte augmentation des brutalités policières, des arrestations massives de manifestants et des mesures d'intimidation visant les défenseurs des droits humains au Honduras depuis le coup d'État du mois de juin.
Selon des informations persistantes reçues par Amnesty International, de nombreux manifestants ont été roués de coups par les policiers et plusieurs centaines ont été arrêtés à Tegucigalpa, capitale du Honduras.