Vanuatu - Amnesty International Rapport 2010

Human Rights in RÉPUBLIQUE DE VANUATU

Amnistía Internacional  Informe 2013


The 2013 Annual Report on
Vanuatu is now live »

Chef de l’État
Kalkot Mataskelekele, remplacé par Iolu Johnson Abil le 2 septembre
Chef du gouvernement
Edward Natapei
Peine de mort
abolie
Population
0,2 million
Espérance de vie
69,9 ans
Mortalité des moins de cinq ans (M/F)
39 / 29 ‰
Taux d’alphabétisation des adultes
78,1 %

L’exode rural a entraîné une multiplication des quartiers d’habitat spontané à Port-Vila. Nombre de ces lieux étaient surpeuplés et n’offraient que des conditions de logement inadaptées, de même qu’un accès insuffisant à l’eau salubre et aux réseaux d’assainissement. Les violences contre les femmes ont continué d’augmenter, mais leurs auteurs étaient rarement traduits en justice.

Droit à un logement convenable

En raison d’un exode rural croissant et de la pénurie d’emplois, beaucoup de personnes étaient contraintes de vivre dans des quartiers d’habitats précaires à Port-Vila, la capitale. Dans nombre de ces lieux, souvent surpeuplés, l’accès à l’eau salubre était très restreint, voire inexistant, il n’y avait pas de réseau d’assainissement et les conditions de logement étaient déplorables. Plus de 500 personnes vivant à Seaside Togoa, une zone du centre même de Port-Vila, se partageaient quatre toilettes et deux douches. Plusieurs autres quartiers spontanés de la ville, notamment Black Sands, Fresh Wota et Olen, étaient gravement surpeuplés ; la sécurité publique y laissait à désirer et beaucoup d’enfants n’allaient pas à l’école. Leurs habitants étaient nombreux à fouiller dans une décharge aux abords de Port-Vila à la recherche de nourriture, d’eau et de matériaux de construction.

Violences contre les femmes

La violence contre les femmes a continué d’augmenter. Les auteurs de ces actes étaient rarement traduits en justice en raison du manque de formation des policiers sur la violence domestique et sur les dispositions de la nouvelle Loi de protection de la famille. Adoptée par le Parlement en juin 2008, celle-ci a été le premier texte législatif des pays des îles du Pacifique portant sur la violence liée au genre. Au cours de l’examen périodique universel sur le Vanuatu entrepris en mai aux Nations unies, le gouvernement s’est engagé à mettre pleinement en œuvre les dispositions de cette loi.

Il a également promis de réexaminer ses engagements au titre de la Convention sur les femmes.

Visites d’Amnesty International

  • Une délégation d’Amnesty International s’est rendue au Vanuatu en août.

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