Document - Yemen: Further information: Five men close to execution

Yémen. Cinq hommes risquent une exécution imminente

Action complémentaire sur l'AU 297/09, MDE 31/014/2011 – Yémen 12 septembre 2011

ACTION URGENTE

CINQ HOMMES RISQUENT UNE EXÉCUTION IMMINENTE

Cinq hommes sous le coup d ' une condamnation à mort au Yémen risquent une exécution imminente, probablement dans les jours à venir.

Ces cinq hommes, âgés de 25 à 29 ans, ont tous un lien de parenté. Ils ont été condamnés à mort en juillet 2006 pour le meurtre de deux hommes. Ils sont détenus à la prison centrale de Taizz. La cour d'appel de Taizz a rejeté leurs recours contre leur condamnation en mars 2008, et la Cour suprême a confirmé cette décision en juin 2009. Le président yéménite, Ali Abdullah Saleh (actuellement en convalescence en Arabie saoudite), a ensuite ratifié les peines prononcées contre ces personnes.

Selon des sources yéménites, leurs exécutions doivent avoir lieu dans les jours à venir. Le 10 septembre, le parquet de Taizz leur a dit qu'ils seraient exécutés plus tard dans la journée. Cependant, plusieurs organisations non gouvernementales locales sont intervenues auprès du procureur général de Sanaa et ont réussi à empêcher temporairement les exécutions des cinq personnes en question. D'après les mêmes sources, ces hommes pourraient être exécutés dans quelques jours.

Dans ce pays, plusieurs centaines de personnes sont sous le coup d'une condamnation à mort. En 2010, au moins 53 personnes ont été exécutées.

Les cinq hommes qui risquent une exécution imminente sont Yasser Ismail, 29 ans, Bashir Ismail, 28 ans, Arif Fari, 27 ans, Mubarak Ghalib, 25 ans, et Murad Ghalib, 26 ans.

DANS LES APPELS QUE VOUS FEREZ PARVENIR LE PLUS VITE POSSIBLE AUX DESTINATAIRES MENTIONNÉS CI-APRÈS, en arabe, en anglais ou dans votre propre langue :

exhortez les autorités à ne pas exécuter Yasser Ismail, Bashir Ismail, Arif Fari, Mubarak Ghalib et Murad Ghalib ;

appelez le vice-président, en tant que président par intérim, à commuer leurs condamnations à mort, ainsi que celles de toutes les autres personnes qui risquent une exécution ;

rappelez aux autorités qu'elles sont tenues de respecter les normes internationales d'équité relatives aux affaires dans lesquelles l'accusé encourt la peine de mort, notamment le droit de tout condamné de solliciter une grâce ou une commutation de peine ;

exhortez le vice-président, en tant que président par intérim, à instaurer un moratoire sur les exécutions, en vue d'abolir définitivement la peine capitale.

ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 26 OCTOBRE 2011 À :

Vice-président du Yémen

His Excellency Abd Rabbu Mansour al-Hadi

Office of the President

Sana'a

République du Yémen

Fax : +967 1 274 147 (merci de vous montrer persévérant)

Formule d ' appel : Your Excellency,  / Monsieur le Vice-président,

Procureur général

His Excellency Ali Ahmed Nasser al-Awash

Attorney General's Office

Sana'a

République du Yémen

Fax : +967 1 374 412

Formule d ' appel : Your Excellency,  / Monsieur le Procureur général,

Copies à :

Ministre des Affaires juridiques

His Excellency Rashad Ahmad al Rassas

Minister of Legal Affairs

Ministry of Legal Affairs

P.O. Box 1992

Sana'a

République du Yémen

Fax : +967 1 227 816

Courriel : legal@y.net.ye

Veuillez également adresser des copies aux représentants diplomatiques du Yémen dans votre pays (adresse(s) à compléter).

Nom(s), adresse(s), numéro de fax, courriel, formule d'appel

Vérifiez auprès de votre section s'il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Ceci est la quatrième mise à jour de l'AU 297/09. Pour en savoir plus : http://www.amnesty.org/fr/library/info/MDE31/016/2009

ACTION URGENTE

CINQ HOMMES RISQUENT UNE EXÉCUTION IMMINENTE

INFORMATIONS GÉNÉRALES

Amnesty International est préoccupée depuis longtemps par le recours à la peine capitale au Yémen, notamment parce que ce châtiment est souvent prononcé au terme de procès qui ne sont pas conformes aux normes internationales d'équité.

En 2010, au moins 53 personnes ont été exécutées. Plusieurs centaines de personnes seraient sous le coup d'une condamnation à mort.

Amnesty International reconnaît que les gouvernements ont le devoir de traduire en justice les personnes qui commettent des infractions dûment reconnues par la loi, mais ils doivent le faire dans le respect du droit et des normes internationaux relatifs aux droits humains, notamment le droit à un procès équitable.

L'organisation est opposée en toutes circonstances à la peine de mort, qui constitue le châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit, ainsi qu'une violation du droit à la vie.

Noms : Yasser Ismail, Bashir Ismail, Arif Fari, Mubarak Ghalib et Murad Ghalib

Genre h/f : hommes

Action complémentaire sur l'AU 297/09, MDE 31/014/2011, 12 septembre 2011

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