Document - North Korea: UN Human Rights Council urged to set up Commission of Inquiry

Corée du Nord. Il faut que le Conseil des droits de l'homme des Nations unies établisse une commission d'enquête

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Index AI : ASA 24/005/2013

11 mars 2013

Corée du Nord. Il faut que le Conseil des droits de l'homme des Nations unies établisse une commission d'enquête

Un chercheur d'Amnesty International sur la Corée du Nord est disponible pour des entretiens depuis Genève

Lundi 11 mars, le rapporteur spécial sur la situation des droits de l'homme en République populaire démocratique de Corée doit présenter ses conclusions devant le Conseil des droits de l'homme des Nations unies.

Rajiv Narayan, spécialiste de la Corée du Nord au sein d'Amnesty International, se trouve à Genève pour appeler de nouveau les États membres des Nations unies à établir une commission d'enquête sur les graves violations des droits humains commises de manière généralisée dans ce pays, y compris les crimes contre l'humanité.

Pour obtenir un entretien ou une session d'information avec Rajiv Narayan à Genève, merci de contacter :

Olof Blomqvist

Service de presse d’Amnesty International, secteur Asie-Pacifique

+ 44 20 7413 5871

olof.blomqvist@amnesty.org

Jeudi 7 mars, Amnesty International a publié une analyse portant sur de nouvelles images satellites qui montraient que le gouvernement nord-coréen rend de plus en plus floue la démarcation entre les camps de prisonniers politiques et la population vivant aux alentours. Pour en savoir plus, consultez http://tinyurl.com/bmernhl .

Des centaines de milliers de personnes – dont des enfants – sont incarcérées dans des camps de prisonniers politiques et d’autres centres de détention en Corée du Nord, où elles sont victimes de violations des droits humains, telles que des travaux forcés, des privations de nourriture constituant une forme de châtiment, et des actes de torture et d'autres types de traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Un grand nombre des personnes détenues dans les camps de prisonniers politiques n’ont commis aucune infraction mais appartiennent à la famille d’individus considérés comme hostiles au régime ; le fait que ces personnes soient également privées de liberté est une forme de châtiment collectif.

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