Document - CONGO. PRISONNIERS D'OPINION PRÉSUMÉS / CRAINTES DE TORTURE. Brice Mackosso (h), défenseur des droits humains ; Christian Mounzéo (h), défenseur des droits humains

CONGO CONGO. PRISONNIERS D'OPINION PRÉSUMÉS / CRAINTES DE TORTURE. Brice Mackosso (h), défenseur des droits humains ; Christian Mounzéo (h), défenseur des droits humains

Avertissement :
Amnesty International défend des individus sans prendre position
ni sur leurs idées ni sur les organisations auxquelles ils pourraient adhérer.

CONGO


PRISONNIERS D'OPINION PRÉSUMÉS
CRAINTES DE TORTURE


Brice Mackosso (h), défenseur des droits humains
Christian Mounzéo (h), défenseur des droits humains


ACTION URGENTE

DOCUMENT PUBLIC
AFR 22/002/2006
Informations complémentaires sur l’AU 96/06 (AFR 22/001/2006 du 21 avril 2006)
ÉFAI
Londres, le 2 mai 2006

Les défenseurs des droits humains Brice Mackosso et Christian Mounzéo ont fait l’objet d’une libération provisoire le 28 avril. Ils étaient en prison depuis le 7 avril et sont aujourd’hui de retour chez eux.

Les deux hommes ont été inculpés d’«abus de confiance, faux et usage de faux, et complicité». La date de leur procès n’a pas été communiquée.

Lorsqu’ils étaient en détention, un certain nombre d’organisations congolaises et internationales de défense des droits humains ont demandé leur libération sans condition. Le président de la Banque mondiale, Paul Wolfowitz, a déclaré à la presse le 24 avril que «leur arrestation met[tait] en doute l’engagement du Congo à rendre des comptes».

Bien que libres, Brice Mackosso et Christian Mounzéo risquent toujours d’être jugés sur la base d’accusations manifestement forgées de toutes pièces, et d’être emprisonnés en raison de leurs activités de défenseurs des droits humains, et des critiques qu’ils ont formulées à l’égard du gouvernement qui, selon eux, n’assure pas une gestion transparente des revenus issus des ressources naturelles du pays.
Aucune action complémentaire n'est requise
de la part des membres du Réseau Actions urgentes.

Un grand merci à tous ceux qui ont envoyé des appels.
Amnesty International continuera de surveiller de près
la situation de ces hommes et interviendra de nouveau
en leur faveur si nécessaire.

Amnesty International, International Secretariat, 1 Easton Street, WC1X 0DW, London, United Kingdom