Thirteen girls and women were arrested in July for wearing trousers. Ten were punished with 10 lashes and a fine. Lubna Ahmed Al Hussein has refused the pardon offered her, bringing attention to the violation of the rights of girls and women in Sudan.
Treize femmes et jeunes filles ont été arrêtées en juillet parce qu'elles portaient des pantalons. Dix d'entre elles ont été condamnées à recevoir 10 coups de fouet et à payer une amende. Lubna Ahmed al Hussein a refusé la grâce qui lui était accordée, attirant l'attention sur la violation des droits des femmes et des jeunes filles au Soudan.
[asset|aid=3668|format=image|formatter=asset|title=L'ancienne journaliste Lubna Hussein quitte le café de Khartoum où elle a été interpellée parce qu'elle portait un pantalon.|width=204|heig
En julio la policía irrumpió en un restaurante de Jartum y detuvo a 13 niñas y mujeres por llevar pantalones en público. Lubna Ahmed Al Hussein ha rechazado el indulto ofrecido, llamando así la atención sobre la violación de los derechos de niñas y mujeres en Sudán.
[asset|aid=3668|format=image|formatter=asset|title=Lubna Hussein, ex periodista, abandona la cafetería en la que fue detenida en Jartum por llevar pantalones.|width=204|height=420|align=right|re<
A new Amnesty International report says that Tunisia continues to commit human rights violations inthe name of security and counter-terrorism, yet other states continueto forcibly return Tunisian nationals at risk of torture and otherabuses.
The Tunisian authorities continue to commit human rights violations in the name of security and counter-terrorism, yet other states continue to forcibly return Tunisian nationals at risk of torture an
Amnistía Internacional afirma en un nuevo informe que las autoridades tunecinas siguen cometiendo violaciones de derechos humanos en nombre de la seguridad y la lucha antiterrorista, y sin embargo otros Estados siguen devolviendo a Túnez a ciudadanos tunecinos que corren el riesgo de sufrir tortura y otros abusos.
Las autoridades tunecinas siguen cometiendo violaciones de derechos humanos en nombre de la seguridad y la lucha antiterrorista, y sin embargo otros Estados siguen devolviendo a Túnez a ci
Selon un nouveau rapport d'Amnesty International, les autorités tunisiennes continuent à commettre des violations des droits humains au nom de la sécurité et de la lutte antiterroriste ; d'autres États s'entêtent pourtant à renvoyer contre leur gré vers leur pays d'origine des ressortissants tunisiens risquant d'être victimes d'actes de torture et d'autres atteintes sur place.
Les autorités tunisiennes continuent à commettre des violations des droits humains au nom de la sécurité et de la lutte antiterroriste ; d'autres États s'ent&ec
A Mexican market stall holder accused of kidnapping six federal agents has been adopted as a prisoner of conscience by Amnesty International.
Mother of six Jacinta Francisco Marcial has been in prison since 2006. She has been sentenced to 21 years for her part in the alleged kidnapping of six federal agents in Mexico.
Una vendedora de un mercado local acusada de secuestrar a seis agentes federales ha sido adoptada por Amnistía Internacional como presa de conciencia.
Jacinta Francisco Marcial, madre de seis hijos, se encuentra encarcelada desde 2006. Se le ha impuesto una condena de 21 años de prisión por su participación en el secuestro de seis agentes de la Agencia Federal de Investigaciones de México.
Amnesty International a adopté comme prisonnière d'opinion une Mexicaine travaillant sur les marchés qui a été accusée d'avoir séquestré six age
Jacinta Francisco Marcial, mère de six enfants, est en prison depuis 2006. Elle a été condamnée à vingt et un ans d'emprisonnement pour sa participation à la séquestration présumée de six agents de l'Agence fédérale d'investigation (AFI) du Mexique.
On the anniversary of the end of the Second World War in Asia, women who faced abuse and sexual slavery at the hand of the Japanese Imperial army have now been waiting 64 years for an official apology
Women who faced abuse and sexual slavery at the hand of the Japanese
Imperial army during the Second World War, have now been waiting 64 years for an official apology
and adequate reparations.